DREAM MACHINE(S)
Inventions et évolutions...

Ce site est dédié à la compréhension et à la contemplation de l’évolution des dispositifs d’induction photonique des états de transe qui débute dans l’ère moderne technologique avec la dream machine de Brion Gysin et qui culmine aujourd’hui, plus de 60 ans plus tard, avec la lampe Roxiva RX1 qui est l’avant garde des innovations dans ce domaine interdisciplinaire.

L'histoire de la dream machine dans sa position historique, c'est aussi et surtout l’histoire élégante d’une étonnante famille d’objets technologiques qui dessinent une spirale autour des sciences, des conquêtes technologie, des arts, de l’innovation, et qui est rythmée par cet instinct viscéralement ancré dans le psychisme humain qui consiste à vouloir explorer – par tous les moyens – l’univers des états étranges et merveilleux de la conscience et plus généralement  l’univers des états de conscience non ordinaires qui sont une source universelle de connaissance intuitive, d’inspiration et de guérison.

"Nous devons prendre d'assaut la citadelle de la connaissance, les moyens sont à portée de main."

William S. Burroughs - Lettre à Brion Gysin (date incconnue - année 60)

Ligne du temps abrégée pour mieux comprendre...

 


Les principes à l’œuvre dans l’induction de la transe par la stimulation/modulation lumineuse pulsée/intermittente sont connus empiriquement depuis très longtemps sans doute. Et l’utilisation ryhtmique du son pour induire des états de transe remonte sans doute aux premières productions sonores des ancêtres de l’homo sapiens…

On peut considérer que la dream machine originelle de Bryon Gysin est un dispositif « analogique » tandis que les dispositifs modernes comme la Roxiva RX1 sont des dispositifs que l’on pourrait qualifier de « digitaux» par le fait même que sont utilisés et mis en œuvre des découvertes modernes que sont les leds de haute puissance et des microprocesseurs/microcontrolleurs pour piloter les rythmes.
La dream machine de 1960 est un dispositif « analogique » dans le sens où il fait usage du simple plateau d’un tourne disque combiné à un « cylindre pochoir » troué pour provoquer l’alternance lumière/absence de lumière. De plus, la lumière était à l’époque émise par une ampoule à incandescence placée au centre du cylindre qui dans sa rotation provoquait donc l’émission lumineuse rythmique.

La dream machine de Bryon Gysin a été donc sans doute le premier dispositif délibérément conçu et développé pour induire un état de conscience modifié en faisant usage de la lumière.

Plus de 60 années se sont écoulées entre la machine originelle de Brain Gysin et la lampe Roxiva RX1. Entre ces deux étapes de la créativité humaine, il y a eu de nombreuses conquêtes de la science, de la technologie, de l’informatique, de la psychologie expérimentale, et de la psychologie transpersonnelle. Ces conquêtes de l’esprit et de la compréhension sont autant d’éléments permettant à la lampe Roxiva RX1 d’être à ce jour le dispositif le plus à la pointe dans le domaine, à la fois sur le plan technique de l’ingénierie, mais aussi sur le plan des  observations et des compréhensions spécifique liée à ce genre de technologie.

Avec le Roxiva RX1 et sa mise en œuvre habile, des nouveaux usages sont désormais possibles et l’induction d’une vaste palette d’états de conscience non ordinaires est accessibles bien plus facilement de manière sûre et non pharmacologique. De plus des aspects caractéristiques de l’induction par la lumière (comme par exemple la concomitance très fréquente et maitrisable de la présence de certaines formes de synesthésies) ont été bien cernés grâce aux travaux réalisés avec la Roxiva RX1 et les prototypes préalables.


Ligne du temps abrégée :

* 3000 avant J.C (date spéculée) – pratiques en égypte :

 Les égyptiens pratiquaient l'exposition directe au soleil yeux fermés avec des feuilles de palmiers agitées par un esclave devant leur visage pour les effets de stimulation lumineuse associés (modestes mais sans doute perçus comme intéressants)...


 *  200 ans avant J.C avec Ptolémé et plus tard  en 1530 avec Tycho Brahé :

Des éléments ont été rapportés relatant l'usage d'une roue trouée (sans doute manœuvré manuellement en l’absence de moteur… )pour faire de la stimulation lumineuse intermittente…   

 * 20eme siècle – date précise indéterminée : Les animaux « photophiles »

Des spécialistes du comportement animal relatent des tendances qu'ont certains animaux à s'exposer à des stimulations lumineuses intermittentes notamment celles provoquées par les cascades et le soleil.    

1907 - Henry Round prépare le terrain pour les LEDS…

Henry Round est le premier à mettre en évidence un phénomène d'électroluminescence qui sera à l’origine de la conception des leds, leds qui seront à l’origine des versions modernes et puissantes de la dream machine originelle de 1960…
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lectroluminescence 
 
1920 – approximativement : « L’ampoule et le ventilateur »

Le célèbre psychiatre français Pierre Janet (1860-1947) relate le cas d'un patient maintenu dans un asile, traumatisé par les séquelles de la guerre de 14-18, qui avait son anxiété significativement apaisée lorsqu'il était face à en ventilateur derrière lequel se trouvait une lampe à ampoule. L'aspect systématique et efficace de ce moyen improbable pour soulager l'anxiété et les troubles de ce rescapé de guerre avait attiré l'attention de ce médecin psychiatre et il en a fait mention dans ses carnets.


1924 - Découverte de l'électroencéphalographie :

Mise en évidence de l’activité éléctrique du cerveau. Tout premier électroencéphalogramme (EEG) par Hans Berger qui a conduit à l’identification du rythme « alpha »

1927 – Premier brevet pour une LED avec Oleg Lossev…

Oleg Lossev dépose le premier brevet de ce qui sera appelé, bien plus tard, une diode electroluminescente …

1934 – Première mesure sur la stimulation lumineuse intermittente.    

Première preuve de l'influence de la stimulation lumineuse intermittente sur l'activité cérébrale par des collaborateurs de Hans Berger. Induction de rythme alpha objectivée à l'EEG.

 1940 – « L’hypnose des écrans radars »

Sydney Schneider technicien dans l'armée découvre que la fixation prolongée des écrans radars lumineux et sonores amène des états de conscience modifiés.   1956 – Première étude spécifique sur les effets de la stimulation lumineuse intermittente par Gray Walter.


Il écrit : "les flashs de stimulation lumineuse semblent briser les barrières physiologiques qui existent entre différents régions du cerveau. Les scintillements perçus au niveau du cortex visuel suppriment les limites et l'effet de ces vagues de scintillement se propage et inonde tout le cerveau".   1950-1960 - Tra- Phosphénisme du docteur lefebure (1916-1988).  Il s'agit un ensemble de techniques mises donc au point par le Dr LEFEBURE, ayant pour but d'accroître les capacités cérébrales à partir d'une méthode basée sur des réactions physiologiques autour de toutes les possibilités des PHOSPHÈNES.  
1958-1962 Invention de la Dream machine par Bryon Gysin et Ian Sollerville…

1958 – Par hasard, dans le bus, à Marseille, l’extase…

Bryon Gysin vit par hasard une expérience d’extase visionnaire qui est à l’origine de la conception de la dream machine. Il écrit dans son journal :

« J'ai eu un déchaînement transcendantal de visions colorées aujourd'hui, dans le bus, en allant à Marseille. Nous roulions sur une longue avenue bordée d'arbres (La Canebière) et je fermais les yeux dans le soleil couchant quand un flot irrésistible de dessins de couleurs surnaturelles d'une intense luminosité explosa derrière mes paupières, un kaléidoscope multidimensionnel tourbillonnant à travers l'espace. Je fus balayé hors du temps. Je me trouvais dans un monde infini... La vision cessa brusquement quand nous quittâmes les arbres. »

1960 – Invention du premier prototype de la Dream Machine

En 1960, Brion Gysin parle à son ami Ian Sommerville de la possibilité de reproduire le phénomène qui l'a conduit à avoir ces visions. Le 15 février 1960, Ian Sommerville lui répond et lui dit avoir confectionné une simple machine à impulsions lumineuses avec un cylindre de papier perforé et une plaque tournante de 78 tours par minute. Ils expérimentèrent plusieurs découpes pour la machine, que Gysin nomma alors pour la première fois Dream Machine.
Les résultats de leurs expériences furent publiées dans le numéro 2 du magazine Olympia, en janvier 1962, un magazine édité à Paris.
A partir de 2016, la Dream Machine originelle à fait l’objet de rétrospectives en France. Quelques références culturelles récentes francophones : : https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/crgBkGx/rpaXg6 
https://blogs.mediapart.fr/jean-jacques-birge/blog/210716/la-dream-machine-de-brion-gysin http://i-ac.eu/fr/expositions/24_in-situ/2010/15_DREAM-MACHINE
France Culture : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/brion-gysin-ma-dream-machine-est-le-point-final-dans-l-histoire-de-l-art-cinetique-1516340
La Dreamachine est une œuvre d’art expérimentale en même temps qu’un dispositif technologique breveté qui fut le fruit de la collaboration entre  l'artiste Bryon Gysion et le scientifique Ian Sommerville.

1962 – Première LED à spectre visible exploitable…

Un pas de plus vers les leds fonctionnelles puissantes…
Nick Holonyak, un ingénieur chez General Electric développe la première LED à spectre visible utilisable. Au début les leds disponibles étaient rouges, puis vertes ou jaunes.  Dans les années 90 des chercheurs japonais font une percée qui permet la création de leds bleues et plus tard la création des leds à haute puissance cruciales pour une machine haut de gamme comme la Roxiva RX1 qui est le dispositif le plus abouti à ce jour…


1963 - Le « Brain Wave synchroniser » de  Schneider

Premier véritable ancêtre des dispositifs modernes de stimulation intermittente paramétrable avec le « brain wave synchroniser », une énorme machine de la taille d’un téléviseur, basé sur un stroboscope modifié fonctionnant avec des réglages simples et sans sophistication permettant de moduler  l’émission d’une (fragile) ampoule spécialement prévue pour les clignotements rapides…    


1969 – Développement du premier Microprocesseur…

Développement par Busicom en 1969, au japon, du premier microprocesseur. Puis, en 1971 Intel sortira le Intel 4004 x86, premier microprocesseur commercialisé…
C’est la combinaison des leds de haute puissance et du microprocesseur qui permettra l’innovation dans l’induction des états de transe par la stimulation lumineuse…

1971 – L’angle de l’induction sonore, le cas particulier de Robert Monroe :

Robert Monroe, un ingénieur du son américain, psychonaute, adepte de l’exploration des expériences dites « hors du corps », publie sur le sujet et développe la première technique moderne de stimulation auditive pour induire la transe et les états exotiques. Il s’agit là de techniques basées sur le son, mais sur l’angle historique il est néanmoins intéressant de le mentionner car son registre d’explorations psychiques sera rendu plus tard plus facilement accessibles avec la stimulation photonique dont on sait qu’elle est globalement plus efficace et puissante pour induire la palette des états de transes…


 1980-2014 - Mind machines portables, « Psychowalkmans », lunettes de relaxation :

Durant cette période d’une trentaine d’année on voit l’apparition de différentes marques produisant des dispositifs plus ou moins aboutis et performants. Ces dispositifs incorporent des petites leds simples à l’intérieur de lunettes qui se portent donc les yeux fermés. Les lunettes sont connectées à un boitier produisant des scénarios plus ou moins sophistiquées, facilitant l’accès à différents états de conscience. C’est également les premiers dispositifs qui permettent d’induire de manière plus fiable les hallucinations entoptiques par l’intégration des leds et d’un contrôleur électronique.
Ces machines qui continuent à exister, ont fait peu de progrés et plafonnent de nos jours dans un registre d’effets et de puissance limité.
Les termes génériques sont « mind machine », « psychowalkman », « lunette de relaxation » ou alors désignées directement par les noms de marques (une dizaine environ, Psio, Kasina, Laxman étant les plus connues et les plus élaborées).

Petite lecture recommandée : https://en.wikipedia.org/wiki/Mind_machine   2000 – Apparition des premières leds de haute puissance… :

Les travaux des permettent la mise au point des premières leds de haute puissance…

2009 – La lampe Lucia, une étape importante dans l’innovation photonique :

Dirk PROEKL neurologue,  Engelbert WINKLER psychologue, tous deux autrichiens, conçoivent avec une équipe la lampe Lucia, premier dispositif qui intègre des leds de haute puissance combinées à une informatique sophistiquée pour piloter des scintillements et les variations de fréquences. La Lucia, la pandorastar (2015), la Roxiva (2021) sont les trois seuls dispositifs qui produisent vraiment des effets puissants incontestables, bien étudiés et bien maitrisés. Souvent copiées et imitées par des tentatives de reverse engineering mais jamais égalées (comme la tarte tropézienne de A.Micka à l’onctuosité et à la saveur unique) ces trois lampes sont véritablement la seule alternative crédible et porteuse aux moyens pharmacologiques pour induire efficacement la grande palette des états de transe et d’expansion.

2014 – Leds et prix nobel !

Les trois chercheurs japonais japonais  Shuji NakamuraIsamu Akasaki et Hiroshi Amano recoivent en 2014 le prix nobel de physique pour le contribution décisive dans la mise au point des leds de haute puissance qui sont à l’origine de bien des innovations technologiques…   2015 – L’innovation Pandorastar – ancêtre de la Roxiva RX1… :

2015 - L'innovation pandorastar, un festival d'explorations inédites...

A partir de  2015, un ingénieur britannique et son équipe développent la lampe pandorastar qui repose sur les mêmes bases de leds de haute puissance et d’informatique sophistiquée, un degré d’innovation plus poussée que la Lucia et une percée décisive dans tout un champ d’expérimentations plus élargies pour des usages variés et très créatifs.
En 2021, c’est le même ingénieur qui intégre dans la Roxiva RX1  un nouveau modèle améliorée, toutes les améliorations possibles identifiées au fil des années…   2016 -  Synergie merveilleuse – Le summum de l’art cinétique et de l’induction de la transe…

L’artiste lyonnais plasticien Lionel Stocard combine son modèle unique au statut d'œuvre d'art expérimentale nommée « chaise à rêver » avec la pandorastar (l’ancêtre donc de la Roxiva RX1). Cette étonnante synergie est présentée de manière itinérante dans quelques évènements : 

https://desartsonnants.wordpress.com/2016/05/24/exposition-les-machines-a-rever/
https://www.youtube.com/watch?v=d40Vkt0nYJs                                                                                                                     

 2021 – Invention de la lampe Roxiva RX1 - Sommet de l'innovation dans l'induction photosonique de la transe...

En 2021, l’ingénieur Britannique Jimi Simpson et son équipe fait dans une nouvelle machine nommée RoXIVa RX1 la synthèse des meilleures pratiques et connaissances dans le domaine de l’utilisation de la lumière pour induire par des modulations habiles la palette la plus large possible d’états de conscience non ordinaires intéressants. La Roxiva RX1 est en 2022 la machine la plus sophistiquée jamais conçue dans le domaine et de nouveaux développements sont en cours qui intègre l’intelligence artificielle.
Les recherches dans le développement de la Roxiva ont permis l’amélioration de la compréhension des algorithmes qui permettent les hallucinations entoptiques mais aussi d’améliorer la synchronisation rythmique sur les grandes familles d’ondes cérébrales grâce à des mises en œuvre techniques spécifiques.

WWW.ROXIVA.FR

2022 et AU-DELA...

L'équipe de la lampe Roxiva poursuit l'innovation, et le meilleur est à venir pour faciliter les usages collectifs et l'accès toujours plus fiable à des effets précis...Des brevets sur des innovations majeures dont certaines sont déjà testées sont en cours de rédaction...

"...IL EST GRAND TEMPS DE RALLUMER LES ETOILES..."

Guillaume Apollinaire - (poésie de 1916...)